Ce nouveau jeu urbain consiste à projeter un objet à jeter (que l'on peut préalablement rouler en boule, plier en avion ou rouler comme un tube selon ses envies et sa dextérité) à travers les anneaux d'amarrage en visant comme objectif d'atteindre la poubelle.
Tout anneau traversé compte pour 10 poins, la poubelle atteinte 50 mais attention, à la fin de la partie il est nécessaire de récupérer tous vos projectiles et de les mettre dans la poubelle, ne salissez pas inutilement ce coin touristique (d'abord parce que ça peut vous coûter cher, ensuite parce que c'est pas bien !)
Ainsi, voici la dernière forme des poubelles que la municipalité met au service de la propreté urbaine... Jadis, c'était des boites de plastiques solides (cylindriques ou cubiques selon les modèles) puis il y eut les vagues d'attentats ou certains terroristes utilisaient les poubelles pour poser leur bombes à retardement. Résultat, dans les années 1995, la ville de Paris supprima toutes ses poubelles pour les remplacer par des simples sacs maintenus par un anneau au bout d'une tige... et puis ces derniers jours, on vit ressurgir une protection autour de ces sacs mis sous grilles comme pour être protégés des animaux éventuels (corneilles, chiens...) qui déchireraient les sacs par le bas... Le Préfet Poubelle n'est pas encore oublié
Depuis plusieurs années déjà, le weekend et les jours fériés, certaines zones urbaines sont réservées aux piétons (même si parfois, quelques véhicules motorisés passent dans ces zones) et permettent de découvrir un autre aspect de la ville. Il y a les quais mais aussi quelques voies dans chaque arrondissement (ou presque...) où l'on peut ainsi se promener à pied ou à vélo au plein milieu de la chaussée... et tout le monde en profite... même les râleurs qui ne sont jamais contents... mais comme il faut de tout pour faire un monde, et puis ça fait (aussi) partie de l'esprit Parisien...
Entre les immeubles parfois on peut tomber sur des petits jardins où les habitants du quartier cultivent en commun les plantes et retrouvent le contact de la terre que la ville a tendance à leur faire oublier
après les hôtels à abeilles (voir dans un précédent billet) voici que l'homme urbain a installé des abris pour les petites bêtes (qui bien que pas toujours amies sont très utiles malgré les ragages de la vie urbaine...)
il se trouve que certains de ces abris ressemblent à des totems et ont quelque chose d'humanoïdes